Voix du commentaire audio : Juliette Chalard-Deschamps, Région Nouvelle-Aquitaine

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En levant les yeux, vous remarquerez, au sommet du plus haut clocher de la collégiale, la statue d’un ange. La dorure qui la recouvrait, restaurée pour la dernière fois en 1965, a de nouveau disparu avec le temps.

On raconte que la cité doit son nom à cet ange doré « Lou Dora », mais c’est peu probable car le nom deauratus existait déjà au XIe siècle, alors que la statue est du 13ème. Elle mesure 1m35 de haut.

La hauteur à laquelle devait se trouver cet ange explique le modelé lourd des drapés couvrant le corps. En revanche, le geste des mains, l’élégance de la forme des ailes et du visage en font une œuvre de qualité. Certaines sources assurent qu’à l’origine il pivotait. Il a pu être initialement relié à un système d’horlogerie qui lui permettait de tourner et de suivre la course du soleil.

Crédits photographiques :
– L’ange in situe © © Région Nouvelle Aquitaine, Inventaire général du Patrimoine culturel. J. Chalard-Deschamps, 2017.
– Statue de l’ange lors de sa dépose pour restauration en 1969. © Aimsé, 2017.

Etapes suivantes

De la collégiale à la Porte Bergère

L'ange doré

La flèche de la tour de croisée de la collégiale du Dorat est surmontée d’un ange. Un commentaire audio vous parle de cette sculpture.

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