Le renouveau du quartier

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Au XIXe siècle, la création des abattoirs municipaux et la construction des halles centrales accompagnent l’ouverture de boucheries dans les autres quartiers de la ville. Commence alors le lent déclin du quartier qui ne cesse de s’accentuer au XXè siècle. Une à une, les boutiques ferment, les bâtiments se dégradent et un calme nouveau s’installe après sept siècles de vie intense.

En 1973, devant l’aspect vétuste et insalubre du quartier de la Boucherie, la municipalité envisage de le raser pour y établir de grands ensembles. Les personnes attachées à la préservation de ce lieu fondent alors l’association « Renaissance du Vieux Limoges ». Elles restaurent plusieurs façades pour dévoiler la richesse architecturale du quartier et organisent une fête gastronomique, « la frairie des petits ventres », inspirée d’une tradition religieuse populaire. Ce rendez-vous annuel, mettant à l’honneur les produits de bouche locaux, a lieu le 3e vendredi du mois d’octobre. Le succès de cette fête a mis en lumière le quartier et suscité une politique de réhabilitations des maisons.

La Maison de la boucherie, présentant la vie et le métier des bouchers, ouvre en 1986.

Ce quartier suscite aujourd’hui un vif intérêt et a donné lieu à une opération d’Inventaire, étude approfondie du patrimoine bâti. Elle permet de poursuivre la mise en valeur et la réhabilitation du quartier de la Boucherie.

Etapes suivantes

Quartier de la Boucherie

Le renouveau du quartier

Suivez les étapes de la renaissance du quartier, qui après un long déclin a été réhabilité et a repris vie, notamment grâce à la « Frairie des petits ventres ».

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