L'oeuvre et la mémoire du lieu


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Christian Cotte : « Tout ce qui a été possible comme démarche a été fait entre autres par ma grand-mère, mais par beaucoup d’autres aussi pour arriver à bloquer ce projet. Le projet a quand même eu lieu et puis petit à petit donc le barrage s’est construit.

Alors les habitants des villages ça a été très dur pour eux parce que y’en a qui étaient comme toujours dans un pays qui est difficile, on est très attaché à sa terre, à ses origines, à ses ancêtres  ça a été un déchirement total, qui a été encore amplifié le jour où après avoir démantelé et récupéré dans les bâtiments tout ce qui pouvait l’être, il a fallu dynamiter les bâtiments pour éviter qu’il y ait des choses qui émergent ou qui soient proche de la surface de l’eau.

Et puis l’eau a commencé à monter au fur et à mesure. Alors là on a eu un phénomène totalement inattendu, notamment dans l’île, c’est que toute la population des serpents, hérissons, rats, etcetera, s’est retrouvée coincée, et qu’il y a eu un apport phénoménal notamment de souris et de rats, et de taupes qu’il a fallu petit à petit éradiquer. »

Pour en savoir plus sur l’oeuvre de Bernard Calet, consultez la notice Géoculture.

Etapes suivantes

Parcours Art et Paysage

L'oeuvre et la mémoire du lieu

Certaines sculptures du Bois sont inspirées de l’histoire de Vassivière. C’est le cas de cette œuvre de Bernard Calet, qui évoque la disparition des villages engloutis sous le lac lors de la mise en eau du barrage. Christian Cotte, qui vivait à Vassivière à cette époque, nous confie ses souvenirs.

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